Programme de prévention des maux de dos

Un de vos travailleurs est en incapacité de travail depuis minimum 4 semaines et maximum 3 mois suite à des douleurs lombaires engendrées par un travail contraignant pour le dos ? Il peut dans ce cas bénéficier de notre programme de rééducation lombaire s’il satisfait à une série de conditions. Au travers de ce programme, nous souhaitons éviter que sa maladie en relation avec le travail ne devienne chronique. 

Le programme englobe, d’une part, un programme de rééducation lombaire de maximum 36 séances de 2 heures et, d’autre part, des mesures ergonomiques sur le lieu de travail afin de faciliter la reprise du travail. Pour le programme de rééducation, vous devez inviter votre travailleur à prendre contact avec le médecin du travail. C’est lui qui lancera la procédure. Pour les mesures ergonomiques, c’est à vous que revient l’initiative : vous devez solliciter votre service interne ou externe pour la prévention et la protection au travail en vue d’une intervention ergonomique. Vous pouvez pour ce faire prétendre à une intervention financière de Fedris.

L’intervention ergonomique

L’intervention financière de Fedris

Pour obtenir une intervention financière, vous devez remettre 3 documents à Fedris :

Si l’intervention ergonomique a été réalisée par votre service interne pour la prévention et la protection au travail (SIPPT), vous devez également transmettre à Fedris les documents suivants :

  • les coordonnées de l'ergonome et une copie de son diplôme ;
  • une copie de la convention qui lie votre SIPPT et votre SEPPT et qui prouve que l'ergonomie est à la charge du SIPPT ;
  • un relevé des coûts salariaux/horaire pour la prestation de l'ergonome.

Ces documents doivent être transmis dans les 6 mois suivant l’acceptation par Fedris de la rééducation lombaire. Si, par exemple, le travailleur reçoit la décision d'acceptation le 01.03, vous aurez jusqu'au 01.09 pour demander le remboursement de l’intervention ergonomique.

L’intervention financière s’élève à maximum 418,29 € par travailleur.